L'histoire :
L'avis :
Black is black, il n'y a plus d'espoir !
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Au niveau de la maniabilité des armes, c'est un vrai bonheur. La prise en main est instinctive, et ne demande pas de dextérité particulière. Chaque arme, suivant sa puissance, vous flanquera un bel effet de recul qui déviera votre mire. Cependant, rien ne vous empêche de corriger le tir en déplaçant la visée pendant l'arrosage de cartouches. De la même façon, une gâchette est réservée aux armes de tir, et une autre aux grenades. On peut donc facilement varier la stratégie et faire sortir de son trou un ennemi, tout en maintenant un feu de barrage nourri sur l'issue.
I see a red door and I want to paint it Black!
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Au niveau de la progression dans le jeu, là aussi, on a fait simple. Pour ne pas se perdre, il suffit de suivre l'action. Dès que vous liquéfiez un type, il y en a toujours un qui fait de la résistance un peu plus loin. Finalement, de fil en aiguille, ou plutôt de PM en cadavre, on suit les corps et les assaillants pour venir à bout du niveau. Au passage, quelques éléments scénarisés viennent rajouter un petit côté cascade. Par exemple, le mec que vous abattez, planqué derrière sa fenêtre au troisième, tombera toujours de la même façon, quel que soit votre angle de tir. Sans en arriver au même point que Call of Duty, Black propose une progression très cadrée. Quelques fantaisies sont possibles, mais la plupart du temps, vous devrez passer par le chemin donné, et ne pas en dévier de trop.
Back in Black
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Précaire c'est bien le mot, car si beaucoup d'éléments sont destructibles dans le jeu, le gros problème est qu'on a du mal à faire la différence entre ce qu'il est et ce qui ne l'est pas. Prenons deux exemples concrets dans le niveau de démo. Vous commencez dans une pièce fermée. Une porte close se dresse en face de vous, et autour des murs vitrés et des briques. Après avoir abattu les deux soldats qui nous atomisent depuis dehors, il faut sortir de cette pièce. Alors, on commence à tout bazarder avec son SPAS. On voit les briques qui partent en miettes et les vitres qui se pètent. Gros bill que nous sommes, on s'acharne, en se disant que le mur qui se dresse devant nous ne sera bientôt qu'un petit tas de ciment en poudre. Hélas, même une fois rasé à 90%, on ne peut pas passer au travers. Même topo pour la porte. Si le coup de fusil nécessaire à l'ouvrir n'est pas tiré dans le bon angle, elle reste fermée.
Et ce problème on le retrouve lors des séances de shoot. On se planque derrière une barricade de bois, espérant trouver bon refuge. Malheureusement, les balles arrivent à passer outre. Aïe l'épaule, aïe le bras, aïe tout court ! Alors, on comprend implicitement qu'on doit pouvoir faire pareil. Oui, mais uniquement partiellement. Comme pour le mur, on arrive à passer seulement à certains endroits. Alors au final, on préfère éviter de jouer avec ses effets de destructions, vu qu'on ne peut les maîtriser. C'est vraiment dommage.
Jam is black, c'est dire qu'on l'aime !
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Et si je dis Sarajevo, ce n'est pas parce que j'ai décidé d'ouvrir mon dictionnaire à la lettre S. Non, le théâtre de vos opérations sera l'Europe de l'Est, où vous traquerez de nombreux groupuscules armés. Depuis le coeur de la ville de Veblensk (ne la cherchez pas sur une carte, elle n'existe pas), aux frontières des pays de l'Est, aux abords de Treneska (qui est tout aussi imaginaire), il vous faudra arroser de boulettes de métal tous vos opposants. Dommage que la réalisation ne propose a priori pas de scénario plus construit, autour de ces terroristes.
Conclusion
Black ne fait pas partie de ses titres qui vous émerveillent et dont vous tombez amoureux au bout de 5 minutes de jeu. Cependant, il s'agit d'un FPS d'un très bon gabarit, qui peut se classer parmi les meilleurs auxquels j'ai pu jouer sur console. Simple à prendre en main, rythmé, musclé, il a tout ce qu'il faut pour ravir les amateurs de destruction massive et de frappe chirurgicale. Le côté "décor périssable " du jeu, même s'il manque un peu de finesse dans son utilisation, reste un atout évident dans les scènes de tirs.
Les plus :les éléments destructibles, l'intensité de l'action, la prise en main
Les moins : la différence entre éléments destructibles ou non, le scénario
La note finale : 15 / 20
Détails de la notation













j'adore ces images



