tests jeux video
autrevideo cda (tests jeux video) posté le mercredi 10 janvier 2007 13:30
golab mga2 (tests jeux video) posté le lundi 22 janvier 2007 20:16
test crackdown 360 (tests jeux video) posté le mercredi 21 février 2007 08:34
crackdown est un jeu du type bourrin;mais la libertée est geniale comme dans les gta on peut se promener dans toute la ville.en fait le jeu est une sorte de gta puisqu'on y retrouve pas mal de choses en communs(normal c'est le meme editeur)vous pourrez conduire des vehicules speciaux ou pas.La quantité d'arme est asser bonne.dans ce jeu il n'y aura pas de missions il faudrat juste détruire les gangs...
graphismes:les graphisme sont bon dans l'ensemble mais font un peut trop marvel(tm)quelques bugs sonts présents mais rien de grave.
NOTE:17\20:la 360 pouvait mieux faire
jouabilité:la prise en main est exellente sauf pour les vehicules non-boostées
NOTE:17\20:cho pour les vezicles
durée de live:bof c'est bien de terraser les gangs mais l'absanace de mission c'est chiant,en plus du nettoyage de gang y aurais pus mettre des missions
NOTE:13/20:je suis decus:une dixaines d'heures pour terminer 65€ c'est de la mer*e
scénario:il n'y en a pas vraiment juste des actions avec chaque chaque gang
NOTE:--/20
note finale:16/20
mgspo (tests jeux video) posté le mercredi 09 mai 2007 15:17
test metal gear solid portable ops (tests jeux video) posté le mercredi 30 mai 2007 16:59
ce metal gear est passionnant et essentiel pour bien comprendre l'histoire,c'est surement le best of the game psp 2007,une qualité graphique impressionnante un mode online epuisant(tellement c'est bien)
la possibilité de jouer des personnages mythiques du genre ocelot,eva;gray fox(null),major zero.....
La qualité graphique reste
impressionnante pour une PSP.
Dans l'absolu, Portable Ops est donc une nouvelle pierre angulaire de l'oeuvre de Kojima mais ce qui se veut tout aussi important que le synopsis se situe au niveau du gameplay. Certes, nous sommes toujours devant un jeu d'action à la troisième personne, avec ses qualités et ses problèmes, mais là où le titre se démarque clairement de ses prédécesseurs vient du fait que vous pourrez compter sur l'aide de soldats ennemis que vous aurez au préalable ralliés à votre cause. Du coup, on est presque en droit de se demander si Portable Ops peut toujours être qualifié de jeu d'infiltration au sens propre vu qu'il nous est donné de diriger quatre personnages au lieu d'un et de switcher à tout moment entre les différents membres de notre unité. La réponse est simple. Oui, Portable Ops est bel et bien un jeu d'infiltration mais il intègre également une dimension stratégique en cela que vous devrez penser la mission en amont en choisissant consciencieusement les soldats qui vous accompagneront. Mais avant toute chose, penchons-nous sur ce recrutement quelque peu forcé. En fait, tout commence par un face-à-face avec un soldat lambda. A ce stade, vous devrez l'endormir (en utilisant un pistolet à fléchettes ou en l'étranglant) puis le ramener à votre camion. Ensuite, après avoir réussi vos objectifs, vous vous retrouverez à un menu d'entre-missions d'où vous pourrez gérer vos troupes. A ce moment, plusieurs options vous seront proposées. Tout d'abord, sachez que vos recrues auront des caractéristiques (vie, stamania, perception, armes de poings...) et compétences propres et pourront être rattachées à divers types d'unités comme l'infiltration, l'espionnage, l'unité médicale ou l'unité technique. De plus, précisons que quelques dix-neuf types de soldats vous attendront au garde-à-vous. Pêle-mêle, on citera l'agent réduisant les points de vie de l'ennemi, l'armurier qui augmente la quantité de munitions transportable, le coursier pouvant ramener des objets au camion de Campbell, le politicien facilitant le recrutement de troupes, etc. Bref, vous avez de quoi constituer une véritable petite armée (de 100 hommes maximum) et au fur et à mesure que les heures passeront, vous vous rendrez compte des multiples subtilités du système de jeu.
Le sytème d'action rapide
: Pratique et ergonomique.
Par exemple, il faut savoir que certains corps de métier ont beaucoup plus leur place à l'abri derrière un ordinateur que sur le terrain. Ainsi, le chimiste ou le professeur en ingénierie, disposant de très peu de points de vie, travailleront d'arrache-pied pour vous faire profiter des tous derniers progrès en matière de médecine ou de développement technique. Cependant, il faudra souvent attendre un petit moment avant d'obtenir des résultats. Ici, n'oubliez pas de profiter du timer grâce auquel il est possible de faire avancer le temps par tranches de 12 heures afin d'écourter les recherches, de débuter une mission de nuit et de jour, le degré des soldats variant en fonction du moment de la journée, d'obtenir des renseignements de la part de vos espions ou de récupérer des forces. Enfin, une fois sur le terrain, vous n'aurez plus qu'à analyser la situation pour savoir quel personnage choisir en fonction de la situation. N'essayez donc pas coûte que coûte de terminer une mission avec Naked Snake alors qu'il serait beaucoup plus simple de le faire avec un soldat, souvent invisible aux yeux des caméras de sécurité ou de la plupart de ses homologues.
Le mode online offre une
durée de vie très conséquente au soft.
En dehors de cet aspect gestion, la maniabilité d'ensemble reste grosso modo la même que celle de Snake Eater. Plusieurs armes, accessibles par le biais d'un menu d'action rapide fort pratique, telles l'uzi, le SVD, le M63, le SAA, l'AK-47, le Remington M870 ainsi que toute une gamme de grenades (flash, électronique, fumigène), pièges (TNT, claymore, magazine) et autres gadgets (détecteur de mines, lunettes de vision nocturne, camouflage optique) vous faciliteront la vie. Question mouvements, outre les habituelles commandes CQC, il est toujours question de ramper, de se planquer derrière les murs, de se suspendre, d'avancer à tâtons et dieu sais-je encore. On notera aussi que malgré la possibilité de tourner librement la caméra autour de Snake ou de passer en vue subjective, des problèmes de visibilité subsistent. C'est assez agaçant car au bout du compte, on passe autant de temps à regarder le radar (peu lisible au demeurant car basé sur des ondes sonores) que ce qui se passe à l'écran. Pour rester dans les problèmes, on mettra aussi en avant l'IA plus que perfectible des adversaires, que ce soit en Facile ou Normal. Pourtant, ces quelques peccadilles, auxquelles on rajoutera une traduction française remplie de coquilles, ne brideront en aucune façon le plaisir de la découverte qui s'appuie sur une excellente gestion de troupes, un scénario travaillé et un rendu graphique impressionnant bien que moins impressionnant que celui de Syphon Filter : Dark Mirror.
Les combats contre les boss sont
pour la plupart très jouissifs.
Outre un succulent mode solo, Metal Gear Solid : Portable Ops soignera le petit mercenaire qui sommeille en vous grâce à un mode multijoueur particulièrement bien fichu. Il sera donc question d'affronter 6 adversaires dans l'un des trois modes de jeu proposés : Combat réel, simulation de combat ou Versus. Plusieurs règles (match à mort solo ou par équipe, mission de capture solo ou par équipe et résurrection) viendront égayer vos parties au terme desquelles il sera possible de récupérer des soldats d'autres joueurs. L'intérêt est donc double car en plus d'une durée de vie rallongée, il sera question de grossir les rangs de vos troupes en piquant des unités à vos potes. Par contre, on pourra regretter que le multi de Portable Ops soit plus orienté action que celui de Snake Eater, les maps étant plus dépouillées et offrant moins de cachettes ou de positions de snipe. Mais qu'à cela ne tienne, ce MGS est trop généreux pour lui tourner le dos que ce soit en solo ou en multi. Mission réussie pour Konami, donc, qui nous tend un vrai bon jeu doublé d'un excellent épisode de Metal Gear Solid, sur un plateau d'argent. Honnêtement, nous n'en espérions pas tant.
En Bref...
Graphismes 19/20 |
sa claque un max |
Jouabilité 16/20 |
Le gameplay du titre reprend ce qui avait été réalisé pour MGS 3, exception faite de tout l'aspect camouflage et survie, ce qui nous permet de retrouver les mouvements habituels de notre baroudeur préféré. . L'aspect gestion de troupes est une idée lumineuse, apportant énormément au jeu, et se révèle au final passionnante. |
Durée de vie 16/20 |
Une vingtaine d'heures pour terminer l'aventure principale dont la difficulté n'est pas très élevée, du moins en Normal. Cependant, les modes multijoueurs rallongent énormément la durée de vie du jeu d'autant qu'à travers eux, il est possible de récupérer davantage de soldats pour améliorer votre propre petite troupe. |
Bande son 15/20 |
Les doubleurs de Snake Eater rempilent de même que les musiques très Harry Gregson-Williamesques qui apportent toujours un cachet indéniable à l'ensemble. |
Scénario 17/20 |
Se situant six ans après les événements de Snake Eater, Portable Ops revient sur les faits de ce dernier tout en nous jetant en pâture à un certain Gene, commandant d'une section composée d'anciens soldats FOX, et bien décidé à rompre la fragile paix existant entre les Américains et Soviétiques. L'histoire est une fois de plus à la hauteur, l'ensemble est moins scénarisé et audacieux que MGS 3 mais on reste dans un contexte politiquo-hollywodien affiché, marque de fabrique de la saga. |
Note Générale 18,5/20 |
Metal Gear Solid : Portable Ops n'est pas un Metal Gear Solid tel qu'on a pu en connaître sur PS2. Plus profond, du moins dans son gameplay, et toujours aussi soigné d'un point de vue scénaristique, le soft de Konami ne rend pas caducs tous les problèmes de Snake Eater (la visibilité et l'IA en tête de liste) mais se paye quand même le luxe de repenser quelque peu le genre action/infiltration en y injectant une bonne dose de stratégie. Snake ne s'en porte que mieux et les joueurs avec lui. |
Jeux du moment : Bioshock 2 PC | Bioshock 2 PS3 | Call of Duty : Modern Warfare 2 360 | F1 2009 Wii | Assassin's Creed II : Discovery DS





j'adore ces images



